Le vêtement qui commence par A le plus sûr est l’anorak, suivi de l’abaya et de l’aube : trois mots que personne ne conteste, au petit bac comme aux mots croisés. La liste ci-dessous va du plus courant au plus rare, avec une définition pour chaque pièce, et elle signale les mots limites qu’un joueur peut se voir refuser.
Anorak, abaya, aube et ao dai : les vêtements en A les plus courants
L’anorak est un manteau d’hiver à capuche, matelassé ou doublé, souvent en tissu synthétique. Son nom vient du mot inuktitut annuraaq, qui signifie simplement « vêtement », et le modèle s’inspire du vêtement traditionnel des peuples inuits.
L’abaya est une longue robe ample, portée par les femmes dans la péninsule Arabique et bien au-delà. Elle se ferme sur le devant ou se passe par la tête, et sa coupe droite la rend facile à reconnaître. L’aube est une longue tunique blanche, celle que revêt le prêtre pour la messe. L’ao dai est la tunique vietnamienne à longs pans, portée sur un pantalon. Ajustée au buste et fendue sur les côtés, elle sert aussi bien de tenue de fête que d’uniforme dans certains établissements. Ces quatre noms suffisent à remplir une première colonne sans risque.
Amauti, abacost, armiak : les vêtements traditionnels du monde
Ces mots sont rares, mais ils figurent dans les dictionnaires et valent des points quand l’adversaire n’en a pas trouvé. Chacun renvoie à une région précise.
- L’amauti est la tunique des femmes inuites. Un renfoncement dans le dos permet de porter le bébé, et son nom vient d’un verbe inuktitut qui veut dire « porter un bébé dans sa parka ».
- L’abacost est un costume léger, sans col, porté sans chemise ni cravate. Son nom contracte le slogan « à bas le costume », lancé dans le Zaïre du début des années 1970.
- L’armiak est un manteau de paysan russe en laine épaisse, long et lourd.

Amict, andrienne, abolla : vêtements religieux et historiques
L’amict est un carré de lin que le prêtre pose sur ses épaules avant d’enfiler l’aube. Les deux pièces appartiennent à la liturgie catholique et se citent souvent ensemble : l’amict se met en premier, l’aube se passe par-dessus. Un joueur qui connaît l’une trouve presque toujours l’autre.
L’andrienne est une robe ample, plissée dans le dos, qui a marqué la mode européenne d’autrefois. Dans la Rome antique, l’angusticlave était une tunique ornée d’une bande de pourpre étroite, et l’abolla un manteau de laine. Ces mots sont corrects, mais ils sortent du vocabulaire courant : les joueurs les contestent plus souvent. Un exemple plus proche de nous montre qu’un vêtement daté peut revenir, comme la tenue guinguette pour homme des sorties dansantes.
Ascot, aumônière, alpaga : ce qui compte ou non
La règle est simple : un vêtement couvre le corps, un accessoire s’y ajoute, une matière sert à fabriquer l’un ou l’autre. L’ascot, large cravate plastron nouée au cou, est un accessoire. L’aumônière, petite bourse suspendue à la ceinture, est un sac. L’alpaga est une fibre animale, donc un tissu, pas une pièce.
Les listes de jeux ne s’accordent pas toutes sur ces trois mots. Au petit bac, mieux vaut les garder en réserve derrière les noms de la première section.
Vêtement en A : la coupe, pas seulement le mot
Une robe ou une jupe en A est étroite en haut et s’évase à partir de la taille ou des épaules, comme la lettre. La ligne A a été lancée par Christian Dior dans les années 1950, puis prolongée par la ligne trapèze d’Yves Saint Laurent, plus évasée encore depuis l’épaule.
Cette coupe convient à beaucoup de silhouettes, car elle ne marque ni la taille ni les hanches. Avec un haut près du corps, elle équilibre les proportions ; avec un tissu fluide, elle tombe droit sans serrer. Une jupe en A un peu longue allonge la silhouette, une jupe courte la rend plus vive. Pour replacer ces formes parmi les autres, voir les grands styles de vêtements féminins, ou le style old money au féminin, qui reprend volontiers les robes évasées classiques.

Petit bac et mots croisés : les bons mots à retenir
Au petit bac, les mots du dictionnaire courant passent sans discussion. Aux mots croisés, le nombre de lettres décide : ANORAK en a 6, ABAYA et AMICT 5, AUBE 4.
| Mot | Définition | Fréquence |
|---|---|---|
| Anorak | manteau d’hiver à capuche | courant |
| Abaya | longue robe ample | courant |
| Aube | tunique blanche liturgique | courant |
| Amauti | tunique inuite à poche dorsale | rare |
| Abacost | costume sans col, Zaïre | rare |
| Andrienne | robe ample plissée dans le dos | rare |
Les lettres suivantes de l’alphabet ont leur propre liste, comme les vêtements dont le nom commence par X. Pour A, ces six mots couvrent la plupart des parties.

